
10.03.2026
La France a livré des moyens de défense antiaérienne à ses alliés au Moyen-Orient.
«La France aujourd’hui accompagne des pays alliés avec lesquels nous avons des accords de défense, qui sont des pays qui ont été attaqués et qui nous ont demandé de les aider. Un exemple très concret: ce sont les Émirats arabes unis. Je pourrais donner l’exemple du Qatar, je pourrais donner l’exemple de l’Arabie saoudite. Voilà des exemples concrets de pays qui nous ont demandé de les aider. Les aider, qu’est-ce que ça veut dire: il y a effectivement des vols de Rafale, puisque nous avons des Rafale stationnés aux Émirats arabes unis, et il y a également des matériels de défense sol-air qui ont été livrés à ces pays à leur demande», a indiqué au micro de BFMTV, la ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin.
Elle a souligné que les forces françaises présentes dans la région accomplissaient des missions de défense et elle a précisé que la France n'était pas «belligérante». Catherine Vautrin a - par ailleurs - noté que le porte-avions Charles-de-Gaulle restait en ce moment en Méditerranée orientale et qu’il n’y avait pas encore «de date fixée» pour son éventuel déploiement dans la zone du détroit d'Ormuz.
Le président français Emmanuel Macron a précédemment évoqué lors de sa visite à Chypre la préparation, dans la région, d'une mission «purement défensive, purement d'accompagnement»: «Elle doit se préparer avec des États européens et non-européens pour permettre la sortie de la phase la plus chaude du conflit et l'escorte de porte-conteneurs et de tankers pour rouvrir progressivement le détroit d'Ormuz».
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